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la Pêche à la Mouche
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Vous êtes ici : AccueilPêcherCarnassierPêche du brochet : de l’attaque au ferrage

Pêche du brochet : de l’attaque au ferrage.

par Pascal Guérin

brochet_1Le gros avantage de la pêche du brochet au streamer est que le leurre peut travailler très lentement, voire sur place.
Ceci répond exactement aux mœurs de prédation de ce carnassier.
Mais contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’attaque n’est pas toujours violente.


La première raison est que ce poisson paresseux chasse, à l’affût, des proies faciles à intercepter.
La deuxième raison est que, contrairement aux poissons nageurs et aux leurres souples, les streamers n’émettent pas de fortes vibrations. Le brochet peut donc faire preuve de moins d’agressivité face à un leurre lentement manœuvré par une canne à mouche.
En pratique le pêcheur doit animer lentement son leurre mais, parfois, le faire nager un peu plus rapidement.
Le brochet peut en effet, suivre notre leurre jusqu’à nos pieds, sans l’attaquer. Sans doute plus par un réflexe de curiosité que par un réflexe alimentaire.

brochetmouchePour provoquer l’attaque de ces brochets «suiveurs», il convient d’alterner une animation lente avec de rapides et courtes secousses. Il est également important de bien marquer des temps d’arrêt entre chaque phase d’animation. Le streamer va alors basculer vers le fond et le brochet pourra alors facilement s’en saisir. Une animation trop uniforme ou trop rapide le fera bien souvent abandonner la poursuite.

Il faut également être très attentif lorsque le leurre arrive sous la canne. Avant d’apercevoir notre leurre, il faudra lui imprimer des saccades par des tirées sur la ligne ou des coups de scion. Il faut surtout éviter de se trouver canne haute en fin de récupération. En effet une attaque à cet instant se soldera par un mauvais ferrage. Le port de lunettes polarisantes s’avère indispensable, même si le temps est couvert. Elles permettent, en effet, de voir si le brochet suit ou fait demi-tour.

D’autre part, pour optimiser la perception des touches et le ferrage il convient de maintenir la pointe du scion au ras de l’eau et la ligne parfaitement tendue. Toutefois avec des leurres de surface, il est préférable de laisser un coude dans la ligne, afin d’éviter un ferrage réflexe et permettre au brochet de se retourner.

En terme d’efficacité, je pense qu’il n’y a pas de réelle supériorité entre tel ou tel leurre, tel ou tel appât. Je crois beaucoup plus en la présentation et l’animation des leurres ainsi qu’en leur taille, qui doit être généralement assez grande mais pas toujours.
Comme tous les poissons, le brochet est passionnant à pêcher à la mouche, et comme tous il mérite d’être libéré sauf dans les eaux de première catégorie.

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  • Dernière mise à jour: mercredi 19 avril 2017, 11:51:19.

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