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la Pêche à la Mouche
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Vous êtes ici : AccueilPêcherSaumonLe saumon au « Bobbie » ?

Le saumon au « Bobbie » ?

par Philippe Rabagnac

saumonfosseLorsque l’été tire à sa fin, que les eaux basses sont encore chaudes et que les saumons cantonnés dans les « stangs » ne se manifestent que par des sauts aux extrémités du jour, la pêche du saumon à la mouche reste toujours très aléatoire. Dans ces conditions particulières, les classiques recommandent de pêcher avec des soies flottantes, des bas de ligne fins, et des mouches légères, montées sur des hameçons « low-water ».
Ayant essayé, des jours durant, la méthode « réglementaire » sur des fosses visiblement fréquentées, et n’ayant obtenu aucun résultat tangible, je me mis (immodestement) à la recherche d’une méthode plus efficace.
Ayant lu quelque temps auparavant sous la plume d’un auteur renommé que la totalité des pêcheurs de saumons à la mouche était prisonnière de la tradition et qu’il ne fallait pas hésiter à innover, je pris donc, sans aucun scrupule, le contre-pied de tout ce que l’on m’avait dit jusque-là.


En essayant d’imaginer quel pouvait être le comportement d’un saumon, fatigué, au fond d’une fosse chaude et peu oxygénée, j’en vins à penser qu’il était peu probable qu’il se décide à quitter son abri pour chasser une petite mouche dérivant à quelques mètres de lui.
portemoucheFort de cette certitude, je confectionnai donc une mouche crevette sur hameçon n° 6 et l’agrémentai de deux gros yeux de « bobbie ». Cette mouche, propulsée au fond d’un « stang » par une soie plongeante, fut prise dès les premiers lancers par un saumon de 75 cm dont j’estimai le poids à environ sept livres avant de lui rendre sa liberté.
La fermeture de la pêche intervint peu de temps après et ne me permit pas de poursuivre cette expérience.
Si je livre cette anecdote, moi qui suis débutant dans la pêche du grand migrateur, c’est pour que d’autres pêcheurs, plus compétents que moi, essayent cette technique s’ils la jugent utile, afin de la valider, et d’essayer ainsi d’apporter, peut-être, un improbable et petit début de solution à l’irritant et éternel problème des saumons boudeurs.

Commentaires   

#1 de vroe 03-07-2012 09:45
Je me permets de faire un petit commentaires sur un petit détail dans votre récit.
Il s'agit de votre mouche "bobbie". En fait cette mouche ne s'appelle pas "bobbie" mais bien "booby" au pluriel "boobies". Je m'explique, cette mouche est une invention britannique. et le fait d'employer deux rondeurs bien serré l'une contre l'autre, ceci ressemblait à une pair de seins, seins ou "nichons" , traduit dans le jargon anglais = "boobies", donc quand on parle d'une leurre (parce que un vrai boobie est une leurre , pas une mouche)avec deux boules de polystyrène ou tube mousse travaillé on parle d'un "boobie"
Tight lines
Daniel

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